Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'état du rond-point dit "de la Ville de Wavre", à l'entrée de Perwez, est dans un piteux état. Dès lors, à l'occasion du dernier conseil communal, le point est arrivé sur la table des conseillers avec une idée claire: faire bouger les choses. "Largement dégradé depuis de nombreux mois, et bien trop étroit pour digérer l’important trafic qui l’emprunte quotidiennement, sans parler des convois exceptionnels nocturnes, ce rond-point devait constituer, selon la nouvelle majorité perwézienne, l’alternative à l’abandon de la voirie de contournement décidé voici deux ans au grand dam de l’ancienne majorité", note l'opposition DRC+ qui a proposé une résolution lors de cette séance publique.

Une résolution qui a été amendée par l'échevine de la Mobilité, Véronique de Brouwer, avant que le texte ne soit finalement accepté à l'unanimité. Une bonne chose pour "ce point noir en matière de mobilité sur la commune", résume Jordan Godfriaux le bourgmestre. Alors, pour faire bouger les choses, le conseil communal a donc décidé, à l'unanimité, de prendre les choses en main en écrivant directement au ministre wallon de la Mobilité (ou à son cabinet) afin de trouver rapidement une solution. "Nous l'avons déjà interpellé à plusieurs reprises en demandant à son administration d'avancer sur un projet."

Si pour le moment, il n'y a encore rien de concret, l'idée est avant tout de sécuriser l'endroit sur deux principes. "Le premier, c'est de travailler sur une rénovation, même succincte, mais correcte, de la route. Depuis l'hiver compliqué que nous avons vécu, il y a énormément de trous qui rendent la circulation compliquée et dangereuse", continue le maïeur perwézien. L'autre axe sur lequel il faudra travailler, c'est l'agrandissement du rond-point en essayant de le faire passer sur deux voies afin de fluidifier la circulation au maximum, elle qui est particulièrement embouteillée à toute heure de la journée. "A l'époque, nous avions demandé un budget à la Région pour rénover ce rond-point, ce qui avait été accordé. Maintenant, il est temps de passer à l'action. On se trouve au croisement de deux régionales et on pousse pour que ça avance, peu importe la solution qui sera adoptée, tant qu'on avance."