Les comptes de Rixensart sont au vert. La commune affiche des résultats financiers au service ordinaire très positifs pour 2019. À l’exercice propre, le boni s’élève à 636.413 euros, tandis qu’aux exercices cumulés, la balance affiche des fonds de 5.731.074 euros. “Des réserves suffisantes pour ne pas devoir emprunter pour faire face au coût de la crise”, se satisfait Vincent Garny, l’échevin des Finances. Mais des résultats qui ont aussi fait réagir l’opposition.

Quand on voit les excellents résultats budgétaires en 2019, n’est-on finalement pas allé trop fort dans la hausse de la fiscalité décidée ?”, s’est interrogé Michel Coenraets (Proximité), lors du dernier conseil communal rixensartois. Une interrogation reprise par Ecolo et Philippe Lauwers, qui soulignait en outre la : “hausse importante des recettes à l’IPP : +1,304 million en 2019. Tout en concédant qu’Ecolo avait auparavant donné son accord par rapport à l’ajustement fiscal”, qui entrera en vigueur pour le prochain exercice.

Le calcul de l’IPP n’est pas basé que sur le seul exercice 2019, a rappelé Vincent Garny. Mais il est basé sur les 2-3 derniers exercices. C’est donc un indicateur fait de creux et de pic. On connaît un pic important cette année, mais on n’est pas à l’abri d’une chute l’année prochaine. Il faut donc rester prudent. Je rappelle aussi que pour la fiscalité, on a tout calculé au plus juste en prenant en compte de multiples facteurs négatifs pour nos finances (risques liés aux points APE, le tax shift, etc.). Je suis toujours convaincu qu’on a pris la meilleure décision si l’on adopte une vision à long terme.