Le mois dernier, le conseil communal aclot avait longuement débattu de l’utilisation des bodycams par les policiers en intervention, et avait fini par donner son accord à l’unanimité. La semaine dernière, il a été à nouveau question de caméra et de respect de la vie privée mais dans un autre cadre : la zone de police Nivelles-Genappe sollicitait l’accord des élus pour l’utilisation d’une caméra ANPR depuis un véhicule.

Concrètement, il s’agit d’une caméra qui scanne automatiquement les plaques d’immatriculation, et qui confronte les numéros relevés à ceux qui sont contenus dans la banque de données de la police fédérale et de la DIV. Lorsqu’il y a une correspondance, le policier reçoit une alerte. En fonction des circonstances, il décide d’intervenir ou non.

Le chef de zone, le commissaire divisionnaire Pascal Neyman, a expliqué que la caméra sera embarquée dans un véhicule qui, lorsque le dispositif sera en fonction, sera reconnaissable par les citoyens. Un sticker amovible sera commandé pour assurer cette visibilité. Et les données – la caméra ANPR peut aussi prendre une photo du véhicule – seront conservées pour une durée déterminée.

Cette caméra ANPR sera utilisée principalement dans deux cadres. Au niveau judiciaire, en relevant les plaques déjà signalées dans d’autres enquêtes ou par exemple les plaques signalées volées, ou par le pool “roulage”, principalement pour les défauts d’assurance.

Le conseil communal aclot a donné son accord, à l’instar de celui de Genappe le mois dernier.