La SNCB a dévoilé une partie de son nouveau Plan de Transport, trois ans après le dernier en date. Parmi les améliorations : une augmentation du nombre de trains mais également une augmentation des fréquences sur certaines lignes.

D’ici 2023, la SNCB va augmenter son offre de train de 4,7 %. En Brabant wallon, de nombreux changements auront lieu dès la fin de l’année, tandis que la plupart d’entre eux commenceront dès 2021.

Dès le 13 décembre, la SNCB améliorera son offre suburbaine (S) avec la ligne S61 Namur/Jambes - Charleroi - Ottignies, qui ira jusqu’à Wavre, en passant par Limal et Bierges, également pendant les heures creuses. Cela signifie que durant les jours de semaine, il y aura trois trains par heure à la place de deux. La ligne S9, qui relie Braine-l’Alleud à Louvain, ajoute deux arrêts supplémentaires à son trajet et circulera donc tout au long de la journée vers Tirlemont et Landen.

Ces prochaines améliorations sont déjà intégrées dans le planificateur de voyage, ce qui signifie que les voyageurs peuvent dès à présent prendre connaissance de ces changements.

Le reste des changements ne sera opérationnel qu’après 2020. Au programme : la création d’une nouvelle relation IC, ces trains reliant les grandes villes entre elles. Le but est d’assurer une meilleure connectivité entre le Brabant wallon et l’aéroport de Charleroi, mais également le Brabant flamand et le Hainaut. Cela permettra aux voyageurs du Brabant wallon de rejoindre l’aéroport via la gare multimodale de Fleurus.

La ligne S61, citée au-dessus, verra également sa fréquence doubler durant les week-ends avec un train par heure au lieu d’un train toutes les deux heures.

Vincent Bayer, porte-parole de la SNCB, rappelle qu’il est normal que ce genre de changement prenne du temps. Une fois qu’un besoin est identifié, il faut en discuter avec les différents acteurs concernés par le rail : " Il y a aussi d’autres paramètres qui interviennent, comme les travaux sur les voies, qui sont très nombreux ces temps-ci, précise-t-il. On analyse le quotidien, la réalité, la fréquentation des différentes lignes, et tout cela prend un certain temps. On a besoin de ces trois ans entre chaque plan de transport pour arriver à répondre au mieux à la demande.