Des pistes pour enrayer la chute du nombre des maraîchers qui viennent le samedi matin.

Le marché de Nivelles, chaque samedi matin, est un des plus fréquentés du Brabant wallon. Ce week-end, à l’occasion du drink de Nouvel An des maraîchers, l’échevin du Commerce Benoît Giroul a confirmé que le marché aclot fonctionnait pas mal. Mais le commerce, les habitudes des clients ainsi que la situation économique changent constamment et il faut savoir se remettre en question et s’adapter.

Deux axes de travail ont dès lors été évoqués. Le premier consiste, pour les maraîchers, à se regrouper pour fonder un comité non décisionnaire, qui peut faire remonter les soucis et les bonnes idées vers les responsables. Le second est de faire exister le marché sur les réseaux sociaux. Même si le principe du métier est le contact direct avec les clients, il devient préjudiciable de se passer des outils modernes de communication.

En 2014, environ 140 maraîchers étaient abonnés pour le marché hebdomadaire aclot. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 110. Des ambulants "volants", qui viennent ponctuellement, compensent et certains pensent s’abonner. Mais il faut travailler à cette question.

Dans les mois qui viennent, une réflexion sera aussi menée sur le rapatriement du marché aux fleurs - qui a perdu deux maraîchers - de la place Émile de Lalieux vers le marché de la Grand-Place. L’idée est de proposer quelque chose de nouveau sur la place de Lalieux, peut-être des produits bio.