Brabant wallon

Les socialistes brabançons veulent remettre la solidarité au coeur de la province.


Le PS brabançon est en ordre de marche pour les élections du 26 mai. Réunis à Mont-Saint-Guibert vendredi soir, les socialistes ont présenté leurs candidats pour les élections fédérales et régionales. On connaissait déjà les têtes de liste pour la Région et pour la Chambre, à savoir respectivement Dimitri Legasse et André Flahaut. Ainsi que la première suppléante de ce dernier en la personne d’Anne Lambelin.

© Geerts

Derrière celle-ci, on retrouve dans l’ordre Hassan Idrissi, Fabienne Gendarme, Patrick Lefèvre, Nicole Peeters et Abdel Ben El Mostafa. Côté candidats effectifs (ceux qui siégeront donc effectivement dans l’assemblée s’ils atteignent le chiffre d’éligibilité), Isabelle Evrard est deuxième et est suivie de Julien Verteneuil, Victoire Scorey et Christian Fayt.

Pour la Région, Louison Renault est premier suppléant, devant Sophie Marcoux, Roger Henuset, Tiffany Fevery, Robin Perpette, Rose-Marie Temperville, Julien Dubois et Yelena Matuziak. Pour les effectifs, on retrouve derrière Dimitri Legasse, Laurence Smets, Reda Kabir, Saskia Ghenne, Julien Gasiaux, Asma Boudouh, Samuel Bernard et Sophie Peeterbroek.

© Geerts

Pour ce qui est du programme, on ne saura pas tout vous détailler tant les points sont nombreux. Parmi les points importants, on peut souligner la volonté des socialistes brabaçons de maintenir la présence des jeunes et des moins nantis dans la province en imposant aux promoteurs un taux de 10  % de logements à prix modérés.

Ils veulent par ailleurs la création d’un “conseil de l’action sociale et de santé” en Brabant wallon. Ce conseil doit redynamiser la mise à disposition rapide des places d’accueil de la petite enfance, assurer une bonne politique de prévention à la santé ou encore garantir un abri de nuit pour les SDF. On notera enfin la volonté de créer un lieu permanent de rencontres entre les représentants des travailleurs, des employeurs – y compris des services publics – et des acteurs politiques pour pouvoir gérer des crises telles que celle de NLMK.