Le radar devait flasher dès mercredi, c’est reporté à cause de la crise du coronavirus.

Cela fait des mois que le radar tronçon est attendu sur la N25, suite aux mesures prises par la ministre de la Sécurité routière. Pour rappel, celle-ci avait levé l’interdiction de circulation sur la nationale des véhicules lents, décidée par son prédécesseur, et avait annoncé une série de mesures visant la sécurisation de cet axe accidentogène entre Nivelles et Louvain-la-Neuve. Parmi ces mesures, une meilleure signalisation des engins agricoles et le placement d’un radar tronçon, entre Ways et Court-Saint-Étienne. Les six portiques, situés dans les deux directions sur une distance de 5 km, sont érigés depuis plusieurs mois mais attendent leur activation.

Une première intervention était prévue ce vendredi, une sorte de "pré-certification". La certification devait se dérouler dans la nuit de mardi à mercredi prochain. Pour cette opération, la bande d’arrêt d’urgence et la première bande de circulation devaient être coupées à la circulation. Une coupure totale du trafic durant une quinzaine de minutes était également prévue, afin de pouvoir mesurer la vitesse sur la deuxième bande de circulation.

Mais avec la situation que l’on connaît depuis le confinement du pays à partir de ce mercredi et jusqu’au 5 avril, les tests de certification ont été reportés. "Aucune date n’a été fixée, on attend de voir l’évolution de la situation, confirme le porte-parole du SPW Mobilité et Infrastructures Christophe Blérot. Ce sera le même procédé que celui qui était prévu. Plusieurs entreprises interviennent sur ce chantier, la police fédérale, des contrôleurs du SPW et des entreprises. Celles-ci ont pris l’initiative de suspendre le chantier, par mesure de précaution pour les travailleurs."