Près de 5 000 élèves fréquentent l’enseignement provincial en Brabant wallon. 4937, pour être exact, soit une population scolaire en augmentation de 2,6% sur deux ans.

L’IPES Tubize et l’IPET Nivelles dépassent les 1 000 élèves. Les autres établissements de l’enseignement ordinaire comptent de 560 à 780 élèves.

La rentrée scolaire 2021 a été notamment marquée par l’ouverture de nouvelles filières d’enseignement technique de transition: paramédical à l’IPET Nivelles, sport-études football au CEPES à Jodoigne, et informatique au CEPES à Jodoigne.

Pour le sport-études hockey, par contre, il faudra attendre, faute d’inscrits en nombre suffisant. «L’IPES Wavre a reçu un grand nombre de demandes de renseignement. Manifestement, cette nouvelle filière suscite un intérêt certain, assure la députée provinciale en charge de l’enseignement, Isabelle Evrard (PS). Cependant, les informations la concernant sont arrivées fort tard au regard du calendrier d’inscription dans l’enseignement secondaire et le seuil d’ouverture, fixé à 12 inscriptions, n’a pas été atteint. Nous devrons la reprogrammer, et de manière générale communiquer beaucoup plus tôt dans l’année les informations relatives à notre offre d’enseignement.»

Un tassement des sections hôtelières

Plus globalement, «nous constatons une très bonne rentrée au niveau des classes du 1er degré, un succès des options générales et des humanités technologiques, aussi appelées technique de transition, où nous offrons un très large éventail dans les domaines scientifiques, des sciences informatiques, des sciences sociales, des sciences économiques, de l’éducation physique, du sport et des arts, note Isabelle Evrard, mais aussi un succès des filières artistiques et d’animation.»

Mais la députée provinciale doit aussi constater des points négatifs lors de cette rentrée scolaire: «Nous constatons aussi une défection des options qualifiantes du secteur économie et un tassement des sections hôtelières, que nous pensons temporaire.»

«Nous aurions aimé qu’un plus grand nombre de jeunes soient attirés par des métiers des secteurs industriels, de la construction ou de l’horticulture, car ce sont des filières de qualité porteuses d’emploi et répondant à des pénuries, poursuit Isabelle Evrard. Nous avons malheureusement dû fermer l’option technicien en usinage, faute d’un nombre suffisant d’élèves. Il en est de même pour l’optique».