Incertain jusqu’au dernier moment, le passage du Tour de Wallonie à Wavre a finalement été maintenu. La Ville a accueilli le 17 août dernier l’arrivée de la deuxième étape, qu’Arnaud Démare a remportée à Limal. Le passage a été quelque peu mouvementé : une partie du peloton s’est retrouvée au sol après la chute d’un coureur qui a roulé dans un trou sur le parcours.

Des chutes sans gravité que Greg Van Avermaet et d’autres coureurs ont dénoncées non sans dérision sur les réseaux sociaux.

Alors que les autorités communales espéraient une belle visibilité pour Wavre, le groupe Ecolo s’est demandé si ces chutes n’ont pas provoqué l’inverse du résultat escompté. “Hélas, la publicité attendue ne fut pas des meilleures, a indiqué Jean Goossens dans son interpellation au conseil communal. Cela aurait pu être un simple fait de course mais, le JT de la RTBF titrait, dès le lendemain, que les coureurs s’étaient plaints des routes du parcours et de son revêtement particulièrement dangereux. Le JT de la RTBF, hasard ou pas, montraient alors des images de nos voiries et de leur état lamentable afin d’illustrer les propos des coureurs.

L’échevin des Sports a rappelé que le trajet a dû être modifié suite au désistement de la Ville de Tubize qui devait accueillir le départ de l’étape. La Ville de Wavre a alors dû coordonner l’étape, contacter les communes traversées et réunir tous les acteurs… L’échevin estime que la chute survenue à Wavre relevait toutefois d’un fait de course et non d’un problème dans la qualité de la route. “Les routes utilisées sur le parcours wavrien étaient loin du parcours dangereux dont vous parlez”, a conclu Luc Gilard.

L’échevin des Travaux Paul Brasseur expliquait, lui, que le service des travaux de la Ville de Wavre a demandé à plusieurs reprises s’il fallait effectuer des travaux de voirie mais les organisateurs ont estimé que ce n’était pas utile.

S.G.