Depuis que les étudiants sont rentrés dans leur kot, difficile de réduire les contacts et de garder les distances. D’autant plus que les soirées ont pu être maintenues et qu’après six mois sans avoir mis les pieds dans la cité universitaire, les étudiants n’ont qu’une envie : revoir et festoyer avec leurs amis.

Cependant, ces guindailles sont loin d’être les soirées habituelles, avant l’épidémie : elles doivent se dérouler assis, sont limitées dans le nombre de personnes, et ferment à 1 heure du matin.

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Pour l’instant, que ce soit l’UCLouvain ou la police, personne n’a à redire sur la responsabilisation des cercles étudiants qui organisent des soirées : ceux-ci respectent les mesures imposées et veillent à ce que tout le monde les respecte.

Mais, puisque les étudiants doivent être assis à des tables qui sont en nombre limité, un grand nombre d’étudiants ne se trouve pas de place pour pouvoir faire la fête. Résultat : ceux-ci préfèrent rentrer à leur kot pour y faire la fête. Malheureusement, les règles sanitaires n’y sont pas vraiment respectées…

Comme ça a toujours été le cas, une société de sécurité, engagée par l'université, peut intervenir s'il y a des débordements dans des cercles, en cas de tapages nocturnes par exemple. Ces agents peuvent également recenser les incidents qui se produisent dans des kots de l’UCLouvain. Ils n’ont par contre aucune autorité dans les kots qui n’appartiennent pas à l’université.