C’est fait : tout le Brabant wallon subit un “confinement nocturne” interdisant les déplacements non essentiels entre 1 h et 6 h du matin, et une série d’autres mesures sanitaires ont été revues pour faire face au rebond du coronavirus. Au conseil de police de mardi soir dans la zone de police Nivelles-Genappe, Louison Renault (PluS) a demandé au chef de zone si des moyens seraient affectés à des contrôles spécifiques.

Des réunions internes à la police se sont tenues sur le sujet. Les hommes de terrain ont fait remarquer que les patrouilles “normales” pouvaient déjà assumer le contrôle des nouvelles mesures. Mais il y aura aussi, plusieurs jours par semaine, des patrouilles dédicacées à cette mission.

Ce ne sera pas tous les jours parce qu’il faut également garder des capacités pour d’autres phénomènes, et que comme d’autres entreprises ou collectivité, la zone fait face à un absentéisme justifié par des mises en quarantaine, bien qu’aucun agent n’ait été déclaré positif, en tout cas jusque mardi soir.

Ces “patrouilles covid” abandonnées à la mi-juin, lors du déconfinement, vont donc reprendre du service pour quinze jours au moins (le confinement nocturne est décrété jusqu’à fin octobre) aussi bien le week-end que la semaine, de jour comme de nuit.

Dans la zone Nivelles-Genappe mais aussi ailleurs en Brabant wallon, des renforts du Fédéral ont été promis pour permettre de mettre en œuvre ces patrouilles.