Le projet de réhabilitation du site de la cure de Rosières aura fait couler beaucoup d’encre ces dernières années à Rixensart. Un moment menacé d’être complètement rasé, ce bâtiment emblématique du village (1765) a finalement été "sauvé" par un projet plus équilibré. Une sorte de compromis qui avait satisfait l’ensemble des acteurs concernés et qui avait été adopté en février 2018 par le conseil communal.

Plus de trois ans après son adoption, le chantier devrait enfin connaître ses premiers coups de pelle cet été.

" Le projet a été validé, le cahier des charges réalisé, le permis de bâtir octroyé, nous avons désormais l’accord de l’archevêché, il ne nous reste plus qu’à attendre le feu vert de la tutelle pour lancer les travaux", informe Marc Vermaere, directeur immobilier à Notre Maison. "Ce qui se fera dans les prochains mois et nous amène à cet été pour lancer les premiers coups de pelle, raisonnablement après les congés du bâtiment. "

Pour rappel, la dernière mouture du projet prévoit de conserver le corps principal de la cure tout en le rénovant légèrement et en améliorant son confort. Une fois le chantier terminé, le curé pourra donc y reprendre ses quartiers. Par contre, comme l’annonce Notre Maison : "Le curé devra temporairement déménager pendant toute la durée des travaux." Signalons que si c’est bien la société de logement Notre Maison qui est également le maître d’ouvrage pour ces travaux, c’est la commune de Rixensart qui en assume la charge.

Ensuite, 6 logements publics verront le jour à côté de la cure. Ils seront répartis au sein de deux nouveaux immeubles totalement séparés du bâtiment actuel. Le premier prévoit trois logements de deux chambres, le second trois logements d’une chambre. Enfin, une salle paroissiale est également prévue au cahier de charges.

Gérald Vanbellingen