Le bilan après 5 ans de législature donne envie aux Verts aclots de poursuivre au collège

C’était une première en 2012: Ecolo intégrait une majorité en terre aclote, pour tenter de faire avancer ses idées. Verdict après cinq ans ?

« On est satisfait », résume l’échevin Pascal Rigot en expliquant que le bilan assumé collectivement par les trois partis de l’exécutif (Liste du bourgmestre, Ecolo et Ensemble) compte de belles réalisations: rénovation de la piscine et de l’école de la Maillebotte, amélioration de l’accueil de la petite enfance, concrétisation d’un parc éolien, mise en place d’un Agenda 21, rénovation énergétique de l’hôtel de ville, réhabilitation des friches industrielles…

« On est prêt à continuer », poursuit Pascal Rigot, qui assumera la tête de liste verte aux élections communales 2018. La conseillère communale Isabelle Bourlez sera deuxième. Suivront le conseiller de l’action sociale Gregory Leclercq, et Anaïs Marique. A la 29e place, on retrouvera Thierry Meunier, ex échevin écolo ittrois, revenu à Nivelles depuis un an - « j’ai toujours été Nivellois dans l’âme » - et prêt à pousser la liste.

Les Verts l’affirment: la suppression de la case de tête lors du prochain scrutin communal ne les poussera pas à revoir leurs méthodes. Ils continueront à jouer collectif et à part la présentation ce samedi des cinq candidats précités, il n’y aura pas d’individualisation de la campagne Ecolo en terre aclote.

Ils n’en sont pas encore à développer les détails de leur programme mais les Verts annoncent avoir beaucoup réfléchi à la redynamisation du centre de Nivelles, et évoquent de « grosses propositions innovantes ». Ils se battront aussi pour des logements plus accessible, la promotion des circuits courts, et la participation citoyenne au travers de la future Maison de la participation.

Objectif 2018 déclaré ? Cinq sièges au conseil communal, soit trois de plus qu’actuellement. Et une nouvelle participation à la majorité si c’est possible, que ce soit avec les mêmes partis ou avec d’autres, à condition qu’ils soient démocratiques… et qu’ils s’inscrivent dans une dynamique de développement durable.