La maison de repos Nos Tayons, gérée par le CPAS de Nivelles, est un des établissements retenus pour recevoir des vaccins dès cette semaine, à la fois pour les résidents et le personnel. Le rendez-vous a été fixé vendredi matin… et a pris les responsables de court, lorsqu’ils ont appris la nouvelle la semaine dernière.

" Nous avons sollicité un report pour avoir le temps de tout mettre en place, recueillir les autorisations pour les résidents qui sont moins lucides et pour qui il faut solliciter les parents ou les administrateurs, d’autant qu’on avait aussi une partie du personnel en congé, explique la présidente du CPAS, Colette Delmotte. Cela n’a pas été accepté mais finalement, tout se passera bien, dans la transparence, et plus de 80 % des résidents ont accepté. "

La direction du home confirme ces très bons chiffres : déjà la semaine dernière, sur 120 résidents, 103 avaient marqué leur volonté d’être vaccinés et des indécis devraient s’ajouter d’ici à jeudi, date d’arrivée des vaccins à la maison de retraite. On devrait sans doute arriver aux environs de 110 résidents qui seront vaccinés par le médecin coordinateur de l’établissement.

Du côté du personnel, déjà 57 travailleurs sont volontaires également. Pour ceux-ci, ce seront les membres de la médecine du travail qui procéderont à la vaccination, sans doute dans la salle de gym de la maison de repos. Des thermomètres ont été prêtés par les pharmaciens, les frigos seront nettoyés pour jeudi et des séances d’information se tiendront ce mardi pour que tout se passe sans stress vendredi à partir de 9 h.

" Pour la maison de repos, il est évidemment important d’avoir un maximum de résidents qui sont vaccinés, la vie sera plus facile pour eux, confirme Colette Delmotte. Ce qui est bien, c’est que ceux qui ne sont pas encore tout à fait décidés pourront être vaccinés lorsque les autres recevront la deuxième dose. C’est prévu. Maintenant, il faut dire aussi qu’il faudra conserver les gestes barrières par la suite, par précaution. Ce ne sera pas la fiesta ! Les soignants continueront par exemple à porter le masque. "