Brabant wallon

Le second permis octroyé en novembre a été annulé à cause… des actions au sein de Bpost.


Les riverains de Walibi n’ont pas dit leur dernier mot. Face à la métamorphose de Walibi entamée depuis l’an dernier, ils continuent leur combat contre les nuisances sonores qu’ils ne cessent de dénoncer. Alors qu’on pensait la situation apaisée depuis le dernier permis octroyé en novembre dernier, on apprend désormais que les riverains viennent d’introduire un recours au Conseil d’État.

Pour rappel, un premier permis avait été octroyé au parc wavrien en août dernier dans le cadre de son vaste plan d’investissement de 100 millions d’euros sur plusieurs années, prévoyant notamment de nouvelles attractions. Suite à un recours des riverains, réunis sous l’asbl Les Versants de la Dyle, auprès des ministres wallons compétents, un nouveau permis a été accordé et contenait les amendements suivants  : la limitation du bruit durant les “journées exceptionnelles” à 55 décibels à partir de 19 heures au lieu de 60 décibels – soit une puissance sonore trois fois moindre – ainsi que des contrôles de bruit réguliers durant la saison et particulièrement lors des journées exceptionnelles.

Mais ce dernier permis n’a pas été pris en compte suite… aux actions entamées par le personnel de Bpost à l’époque. “Sa notification officielle aurait été traitée par Bpost trois jours au-delà du délai légal, expliquent les plaignants. En conséquence de quoi c’est le permis précédent qui redevient automatiquement d’application.

En dernier recours , les riverains et trois autres requérants ont saisi le Conseil d’État, demandant les amendements prévus dans le second permis ainsi qu’une attention portée sur l’extension du parc, la mobilité et un cadre strict pour les dix jours de fermeture compensatoire aux “journées exceptionnelles”.