Brabant wallon Les plans d’action de 2012 et de 2016 se concrétisent progressivement sur le terrain.


Hier face au cimetière de Glabais, le niveau de l’eau dans la nouvelle zone d’immersion temporaire (ZIT) avait bien baissé, et la boue venant des terres agricoles alentours commence à sécher. Il reste certes quelques améliorations à apporter pour un fonctionnement optimal, mais cet aménagement a démontré toute son utilité lors des fortes pluies de la semaine dernière.

Cette ZIT, qui a nécessité une acquisition de terrain et des aménagements, fait partie des gros travaux définis par la Ville avec l’appui d’un bureau d’études, après les inondations de mai 2012. Tout comme celle de Baisy-Thy, qui est également opérationnelle. Il reste à concrétiser une troisième ZIT, à Vieux-Genappe, qui a posé quelques soucis lors des négociations avec les propriétaires.

Après ces inondations de 2012, une multitude de petits aménagements avaient également été prévus, et ils sont aujourd’hui tous réalisés. Puis sont venues les inondations de juin 2016, d’une ampleur sans équivalent, qui ont mis sous eau tout le centre-ville et plusieurs villages.

La Ville a remis l’ouvrage sur le métier, définissant un nouveau plan de lutte contre les inondations et les coulées de boue, à décliner en trois phases. Tout ce qui était "très urgent" (fossés à creuser, pose de fascines, etc.) a été fait, pour 110 000 euros. Trente-six sites sensibles avaient été identifiés pour la phase II, et 19 ont été aménagés. Sept restent à finaliser, et dix ont été abandonnés pour des raisons diverses (lire ci-contre).

La troisième phase consistera à creuser de nouvelles ZIT, surtout à Vieux-Genappe. Depuis 2012, Genappe a consacré 472 000 euros aux travaux anti-inondation, et 110 000 sont encore prévus pour 2019.