GDroit de réponse de Thierry Thillaye du Boullay suite à la parution de l’article intitulé Miraculé, Vincent a frolé la mort.

Sous le titre Miraculé, Vincent a frôlé la mort, la DH a publié le 12 décembre 2019 un article sous la signature de Saul (alias Laurent Saublens). Il relatait la chute d’un arbre sur le véhicule conduit par Vincent D. Fort heureusement, cet habitant de Sart-Biez s’en sort secoué avec une fracture de la cervicale.

Par la présente, j’entends utiliser mon droit de réponse en tant que propriétaire du bois et de l’arbre incriminés pour rectifier les informations publiées. Ces informations portent préjudice à mon honneur, à ma probité et à ma réputation professionnelle et familiale.

Dans cet article, la victime prétend que je n’ai pas pris de ses nouvelles. Permettez-moi de préciser qu’aussitôt alerté de l’accident, je rejoins la rue du Fond du Moulin. À mon arrivée, je vois l’ambulance quitter le lieu de l’accident pour la clinique. En voyant la voiture écrasée, je crains le pire pour le conducteur. La police me rassure tout de suite : "Heureusement, ses jours ne sont pas en danger", me dit-on. Sachant que la victime était en de bonnes mains et que le pronostic vital n’était pas engagé, je suis resté sur place. Je n’ai pas pu contacter M. Vincent D. directement. Je le regrette profondément. J’ai été absorbé la nuit et les jours suivants par l’abattage et les dégagements d’autres arbres jugés menaçants.

La victime poursuit : "Pour être poli, c’est un inconscient. Tout le monde le déteste dans le coin. Il prend tout le monde de haut. Il n’a pas pris la peine de sortir de chez lui alors qu’il habite à 100 mètres. Ce baron ne se préoccupe pas trop de la vie des gens apparemment." L’article assure que "selon M. Vincent D., la même personne est le propriétaire où l’accident mortel a eu lieu voici un an."

"Je pense être un citoyen poli et courtois"

Or, je ne suis pas baron. Je n’habite pas la commune. Je ne suis pas le propriétaire du bois de Beausart. Je m’appelle Thierry Thillaye du Boullay. Je suis, depuis une dizaine d’années, le propriétaire, avec mon frère, du bois du Mousquety. Et j’habite avec ma famille à Beauvechain (à 6 kilomètres du lieu de l’accident). Très franchement, je pense être un citoyen poli et courtois. J’entretiens mon bois en forestier. C’est ma formation et ma profession. Voici quatre ans, j’ai mis 2 hectares à blanc (des hêtres à maturité). Préoccupé aussi par les dérèglements climatiques, j’ai aussitôt replanté des chênes d’Amérique et des châtaigniers, des essences plus résistantes au changement de climat.

Je tiens à remercier le bourgmestre et son collège échevinal de Grez-Doiceau pour leur grande capacité d’écoute et à redire toute ma compassion pour la victime de l’accident, Vincent D. Je remercie la DH - Les Sports pour la suite positive réservée à mon droit de réponse. Il réhabilite, enfin, mon honneur et mon intégrité.