Les sans-abris et les personnes souffrant de violences domestiques ont été entendus par le CPAS.

Mieux vaut prévenir que guérir, un dicton appliqué par le CPAS d’Ottignies-Louvain-la-Neuve dès le début de la crise. Dès le mois de mars, le CPAS avait rapidement mis à la disposition des sans-abris un logement d’urgence dont il était propriétaire. Seulement, les sans-abris n’étaient pas les seules personnes dans le besoin.

Attentif aux personnes fragilisées, le CPAS a répondu à l’appel de la Maison Maternelle d’Ottignies. "Avec les violences domestiques qui ont augmenté pendant le confinement, les demandes auprès des maisons d’accueil se sont intensifiées", explique Marie-Pierre Lambert-Lewalle, présidente du CPAS. Dès lors, un deuxième logement a pu leur être proposé.

Avec l’aide de la société de logements sociaux « Notre Maison », la Ville et la Croix-Rouge pour les meubles, le CPAS a pu mettre à disposition de la Maison Maternelle deux autres logements : "L’idée était de proposer une maison au cas où une résidente tombait malade. Vu que la demande augmentait, on s’est dit que ces logements pouvaient aussi être utiles pour les nouvelles arrivantes qui devaient être placées en quarantaine avant de pouvoir intégrer la maison". La Province étant un partenaire du projet, l’offre s’est finalement élargie aux 6 maisons d’accueil du Brabant wallon.

Les résidents pourront encore bénéficier de ces logements jusqu’à la fin de la crise, où ils seront ensuite remis en location par "Notre Maison".