Brabant wallon Une réunion d’information préalable au projet sera organisée le mercredi 20 février prochain.

Le paysage rebecquois comptera-t-il prochainement trois nouveaux habitants ? C’est en tout cas l’objectif de la S.A. Electrabel, qui a l’intention d’introduire une demande de permis en vue d’implanter trois éoliennes le long de l’autoroute E 429. Les trois mâts seraient accompagnés de leurs auxiliaires, d’une cabine de tête, de chemins d’accès et d’aires de montage.

Situé au sud de la ligne de chemin de fer à grande vitesse, le projet s’inscrit dans le cadre de la politique européenne, nationale et régionale de réduction des émissions de gaz à effet de serre. "Pour le moment, je n’en sais pas beaucoup plus sur le projet", confie Dimitri Legasse, le bourgmestre de Rebecq.

Mais pas de panique : Electrabel a prévu d’organiser une réunion d’information préalable au dépôt de la demande de permis. Cette réunion se tiendra le mercredi 20 février prochain, à 19 h, dans la salle communale de Wisbecq. "J’y assisterai avec beaucoup d’attention afin d’y obtenir les informations nécessaires. A priori, la commune n’est pas opposée aux énergies renouvelables, d’autant plus qu’on possède également un projet électrique sur la Senne."

Mais au stade actuel, impossible pour le maïeur de se prononcer sur le bien-fondé, ou non, de cette future demande de permis. "Actuellement, nous n’avons pas d’avis et je tiens à préciser que la commune n’est pas porteuse du projet et que, d’après ce que j’ai compris, nous n’avons pas le dernier mot non plus."

En effet, visiblement , si la commune peut donner son avis à l’issue de l’enquête publique, celui-ci ne sera pas restrictif. Ce n’est pas parce que la commune rendrait un avis négatif que le projet tomberait à l’eau, et inversement. "D’après mes informations, c’est le fonctionnaire délégué et le fonctionnaire technique qui décideront au final", ajoute Dimitri Legasse.

Et si ces trois éoliennes devaient être installées, ce serait une grande première pour Rebecq. "J’ai en tête certaines intentions d’installer des éoliennes par le passé, mais aucune ne s’est matérialisée pour diverses raisons", conclut le maïeur rebecquois.