Comme de coutume, les organisateurs dressent un bilan positif !

TOURINNES-LA-GROSSE Les quarante-septièmes Fêtes de la Saint-Martin se sont clôturées ce week-end. Didier Cloos, le président des amis de Tourinnes, revient sur quatre semaines qui ont plongé le village dans la culture, l’art contemporain et le spectacle.

Un moment attendu par toute une entité, une période savourée à sa juste valeur par les irréductibles passionnés. Dès lors, les conclusions ne peuvent qu’être positives.

“Près de 25.000 personnes au- ront à nouveau déambulé dans les rues de Tourinnes à l’occasion des 47es Fêtes de la Saint-Martin, qui se sont refermées ce dimanche 2 décembre après quatre week-ends de partage du beau, d’émotions et de rencontres, dans la grande tradition des Fêtes de la Saint-Martin” , souligne Didier Cloos.

Le programme a tourné autour de deux mots, rencontre et émotion. “Rencontres avec les artistes sélectionnés par Juan Paparella, commissaire aux expositions officielles, sur le thème L’étranger. L’autre. Celui qui nous habite . Rencontre encore avec l’histoire contemporaine de l’art. Rencontres aussi avec près de 150 artistes en liberté également, dont les 75 ateliers, granges et espaces d’exposition ont vu défiler de très nombreux visiteurs. Rencontre enfin entre la musique, le texte Merlin et la Table ronde créé par Xavier Deutsch pour Tourinnes, les 150 acteurs, choristes et musiciens, et les 2.700 spectateurs qui ont rempli huit fois l’église.”

Mais les quarante-septièmes Fêtes de la Saint-Martin, “c’est aussi l’émotion devant les photos profondes et prenantes de Hélène Amouzou, sourires émus devant la vidéo unanimement appréciée de Vahan Polladian ou face aux dessins de Dominique Théate et Dominique Vrancken. Émotions devant les peintures particulièrement bien mises en scène de Stephan Balleux, reflet des émotions face aux miroirs de Michel Clerbois, émotions encore devant cet électroencéphalogramme de 20 m réalisé à la mèche d’artificier par Juan Paparella, et spécialement lorsqu’à la dernière heure du dernier jour, il a découpé son œuvre pour donner une partie de lui-même aux visiteurs présents. Et que dire des émotions nées de la rencontre avec Ana Gallardo, artiste argentine en résidence ?”

Vivement l’année prochaine pour une nouvelle édition qui fait de ce village du Brabant wallon la capitale de l’art, du spectacle et de la convivialité l’espace d’un mois, ce mois de novembre qui réchauffe les cœurs de tout un village.



© La Dernière Heure 2012