Le rapport final du diagnostic territorial a été présenté lundi soir.

Court-Saint-Étienne se développe et ce n’est pas terminé : les réserves foncières sont encore importantes, la mobilité pose des questions auxquelles une réactualisation du plan de mobilité datant de 2009 devra répondre, un schéma de développement communal est envisagé, un programme communal de développement rural est sur les rails et il est aussi question d’un plan communal de développement de la nature.

Pour agir efficacement, il fallait commencer par un diagnostic complet des atouts, des problèmes à régler et des potentialités de la commune. Ce travail a été confié l’an dernier au bureau Agora, qui a bouclé son rapport final, alimenté par diverses sources dont 634 questionnaires complétés renvoyés par les habitants et des ateliers thématiques. Les grands axes ont été présentés à la population lundi soir.

En ce qui concerne le cadre naturel, un des enjeux identifié est la protection des zones humides et de certains sites de grande valeur écologique. Il apparaît que les Stéphanois sont spécialement attachés à la protection des paysages, ce dont il faudra tenir compte pour le développement futur.

Un développement qui nécessitera de définir des priorités pour la mise en œuvre des 125 hectares de réserves foncières sur le territoire communal : quelles densités et quelles extensions pour les villages, doit-on urbaniser les ZACC…

Au niveau de la mobilité, l’accessibilité des villages et des différents pôles (gares, écoles) doit être amélioré. Il est apparu clairement que les Stéphanois veulent une mobilité plus douce et des alternatives à la voiture. Ils souhaitent également une mise en valeur de la vie associative locale.