L’avenir de la rue Saint-Véron dépend d’un troisième acteur : les autorités communales d’Hal.

Vous n’avez certainement pas encore fini d’entendre parler de la rue Saint-Véron et de sa fermeture. Une décision prise de manière unilatérale par les autorités communales de Braine-le-Château, qui se sont attiré les foudres des habitants de Tubize. "Ils se plaignent car ils vont devoir faire un détour de 15 minutes pour rejoindre une route qui est prévue pour une circulation de ce type, ce qui n’est pas le cas de la rue Saint-Véron", expliquait Alain Fauconnier, le maïeur castelbrainois, il y a quelques jours.

De son côté, Michel Januth, le bourgmestre tubizien, a rapidement déploré cette décision unilatérale " prise pour le bien de quelques habitants de Braine-le-Château, mais pas dans l’intérêt général ". Et si certains pouvaient penser que les relations entre les deux hommes étaient électriques, c’est loin d’être le cas. D’ailleurs, ils ont prévu de se rencontrer pour en discuter. " C’est effectivement programmé, confirme Michel Januth. Mais attention, cela ne signifie pas pour autant que la rue Saint-Véron va être rouverte à la circulation. L’idée est d’en discuter pour éventuellement trouver une solution ."

Mais, pour cela, la présence d’un troisième acteur est indispensable : il s’agit des autorités communales d’Hal. Et pour le moment, cela semble mal embarqué. " Il faut bien avouer qu’il est compliqué de dialoguer avec eux pour le moment, continue le bourgmestre de Tubize. Mais ce qui est certain, c’est que si Hal ne bouge pas, rien ne bougera ! " En clair : s’il devait y avoir du changement concernant la fermeture de la rue Saint-Véron, cela passera obligatoirement par un dialogue à trois, ce qui est loin d’être le cas pour le moment.