Les autorités communales de Tubize et de Braine-le-Château se sont rencontrées.

Il y a quelques mois maintenant, durant l’été, les autorités communales de Braine-le-Château prenaient une décision forte en fermant l’accès à la rue Saint-Véron, qui se trouve à cheval sur Tubize, Braine-le-Château et Hal.

Une décision motivée par le maïeur castelbrainois, Alain Fauconnier, dans un souci de sécurité avec un millier de véhicules qui passent quotidiennement dans une rue qui n’est pas prévue à cet effet. "Les gens sont fâchés car ils perdent 15 minutes pour aller prendre une route régionale qui est adaptée à ce type de circulation avec plus de 150 000 véhicules par jour", expliquait-il à l’époque.

Un choix qui n’a pas fait que des heureux, à commencer par les riverains tubiziens de la rue ou encore le collège communal de la cité du Betchard. "C’est une décision que nous déplorons car elle a été prise de manière unilatérale, sans aucune concertation. Si l’on décide d’agir comme ça pour toutes les rues, ça risque d’être compliqué ", argumentait Michel Januth cet été.

Et, depuis la naissance de cette polémique, il semblerait que les autorités communales des deux communes brabançonnes wallonnes aient décidé de faire en sorte de trouver une solution… commune. À cet égard, une réunion s’est d’ailleurs tenue en ce début de semaine afin d’envisager une solution alternative à la fermeture de la Rue Saint-Véron. "Conscientes de la situation, les autorités de Braine-le-Château sont ouvertes à la discussion et ne sont pas opposées à étudier toutes les propositions", expliquent les autorités communales de la cité du Betchard.

Suite à la réunion de ce mardi, tous les acteurs sont d’accord sur le fait qu’il est important que les trois communes (Tubize, Braine-le-Château et Hal) aient une vision globale et commune de la situation. Une prochaine réunion sera organisée très prochainement avec les différentes autorités communales. Si la solution miracle n’a pas (encore) été trouvée, les discussions sont déjà une avancée vers un compromis.