La jeune fille a été empoignée par derrière par sa rivale, qui lui a secoué la tête après l’avoir prise par les cheveux.

Durant l’été 2018, alors qu’elle montrait à Arthur des photos prises avec son téléphone, une mineure d’âge n’a pas été assez vite pour "swiper" et le jeune homme a vu qu’il y avait parmi ces clichés certains montrant Océane, sa petite copine, dénudée. Il a demandé des explications à celle-ci, qui lui dit que l’autre fille avait bien pris ce genre de photos d’elle et d’autres filles, et qu’elle avait peur qu’elle les diffuse.

Un rendez-vous a été fixé, le 1er septembre 2018 en soirée, à proximité du terrain de football d’Incourt. L’objectif, déclaré a posteriori en tout cas, était de demander à la propriétaire du téléphone de tout effacer définitivement, et de le vérifier de visu.

Mais cela ne s’est pas passé comme ça. La jeune fille aurait refusé de montrer son téléphone et elle a été empoignée par derrière par sa rivale, qui lui a secoué la tête après l’avoir prise par les cheveux, et lui a ensuite asséné une série de coups de poing. Elle s’est retrouvée au sol et a pris encore des coups de genoux dans le dos et dans les côtes.

Trois garçons étaient présents, dont Arthur et le petit ami de la victime qui a été sérieusement malmenée. Ce dernier a raconté à la police qu’il avait tenté d’intervenir mais Arthur, qui a une sacrée carrure, l’en a empêché. Il lui a aussi pris son GSM et ordonné de laisser les filles régler ça entre elles.

De quoi se retrouver devant le tribunal correctionnel, cité aux côtés de la bagarreuse. "Je lui ai demandé d’arrêter mais j’avais peur qu’elle s’en prenne à moi : elle est vraiment très violente !", a-t-il affirmé.

Sans convaincre le tribunal, qui lui inflige une peine de 100 heures de travail. Quant à Océane, elle est condamnée par défaut à six mois de prison ferme.