Dans son premier discours en tant que président de l’exécutif provincial, jeudi soir, Tanguy Stuckens a précisé que la déclaration de politique provinciale 2018-2024 restera bien la feuille de route de la nouvelle équipe.

"Isabelle, Marco, Sophie et moi-même entendons travailler sans tabous, sans dogmes, pour assurer nos obligations et placer notre Brabant wallon les deux pieds bien sur terre, en phase avec la réalité de terrain, en phase avec les souffrances et les aspirations légitimes de nos citoyens ", a-t-il affirmé.

En répétant, comme il l’avait indiqué dès sa désignation comme remplaçant de Mathieu Michel, que le Brabant wallon se trouve à un moment charnière avec l’obligation d’assimiler l’impact financier de la reprise de 60 % du financement de la zone de secours d’ici à 2024.

"Je souhaite être très clair : il n’est pas, et il ne sera pas question de licenciements au sein de l’administration provinciale, a continué Tanguy Stuckens. Dès lors que chacun reste à bord, osons questionner nos métiers, nos actions, nos partenariats. Osons débattre d’une dépense au regard de sa pertinence, de son intérêt général, de son caractère prioritaire […]. Cette réforme nous force à reprendre le volant et à amorcer un virage nécessaire, mais qui peut être aussi salutaire pour l’institution provinciale."

On connaît aussi les attributions de Sophie Keymolen, qui rejoint le collège provincial désormais paritaire. Il s’agit notamment de la politique du vieillissement actif, du logement, de l’aménagement du territoire, des affaires sociales, de la petite enfance et de l’implication citoyenne.