Lors du conseil de police de la zone Nivelles-Genappe, mardi soir, Germain Dalne a posé une question sur les fêtes clandestines et les dégradations qu’elles occasionnent lorsqu’elles sont improvisées par de petites bandes, du côté des installations sportives du parc de la Dodaine.

Ni les clubs ni la Régie communale autonome qui gère les infrastructures ne sont évidemment impliqués : il s’agit de "visiteurs" qui profitent que les lieux soient assez reculés pour s’y rassembler. La terrasse du club house du club de rugby, par exemple, semble être un endroit prisé par ces individus et la Régie communale autonome a été amenée à déposer plainte pour les dégâts occasionnés.

"Est-ce que des patrouilles supplémentaires sont envisageables sur ce site ?", a interrogé Germain Dalne.

Le chef de corps de la zone de police, le commissaire divisionnaire Pascal Neyman, a indiqué dans sa réponse que ponctuellement, des patrouilles passent de manière aléatoire sur le site. Sans doute pas assez, vu les faits qui s’y sont déroulés. Mais la zone de police est à la limite de sa compétence, s’agissant pour partie de sites privés.

"Je suis demandeur d’une réunion de concertation avec la Régie communale autonome, pour faire le point sur les infrastructures et définir à quels lieux nous pouvons accéder ou pas, a précisé le commissaire divisionnaire Pascal Neyman. Nous sommes évidemment prêts à aider, sans nous substituer à une société de gardiennage qui est compétente pour surveiller les lieux privés."

Le chef de zone a indiqué être prêt à discuter de la même manière avec les autorités de Genappe. À la question du bourgmestre Gérard Couronné qui s’étonnait de la situation, le chef de zone a convenu qu’un stade comme le site de Notre-Dame de Foy pouvait être considéré comme un espace public. Mais la question est plus délicate lorsqu’il s’agit de vérifier ce qu’il se passe à l’intérieur des locaux de clubs sportifs, par exemple.