À partir du 15 novembre, une exposition de photos du rockeur prises par Daniel Angeli.

Les expositions de photographies qui créent un parcours à travers l’abbaye de Villers se succèdent depuis quelques quelque temps, avec de gros "cartons" comme les clichés de l’animateur Nikos Aliagas, qui ont attiré la grande foule durant l’hiver 2018 sur le site cistercien. Cette semaine, l’abbaye a annoncé une nouvelle expo qui vaudra assurément le détour puisqu’il s’agit d’un hommage à Johnny Hallyday, via des photos prises par son ami Daniel Angeli.

Johnny à l’abbaye, il fallait oser. Mais Daniel Angeli, lorsque ce projet a été évoqué, n’a paraît-il pas hésité une minute. Depuis la disparition de la star en décembre 2017, peu d’hommages dignes de ce nom lui ont été rendus en Belgique. L’exposition programmée du 15 novembre prochain jusqu’au 1er mars 2020 à Villers devrait combler ce manque.

Il se dit d’ailleurs que les fan-clubs du chanteur, tant en Belgique que dans le nord de la France, sont déjà dans les starting-blocks pour organiser des déplacements en groupe.

Il est vrai que les photos vaudront le détour : une quarantaine ont été sélectionnées. Elles seront présentées en grand format, de 1,8 sur 1,2 m, dans différents endroits du site. Toutes ont été réalisées par Daniel Angeli, connu comme le "roi des paparazzis" dans les années 1970 et 1980, mais qui était aussi l’ami de Johnny et qui est devenu son photographe personnel à partir de 1997.

Il l’a donc suivi un peu partout et pris des milliers de clichés lors de concerts, lors de tournages de clips ou de films, mais aussi dans des moments plus intimes de la vie privée de la star. Lors du vernissage prévu le vendredi 15 novembre, Daniel Angeli fera le déplacement à Villers pour présenter cette exposition.

Une double expo, en réalité . En plus des photos de Johnny dans l’abbaye, la cave romane accueillera les photos que le paparazzi a réalisées en suivant d’autres célébrités. Le mot n’est pas galvaudé : on parle de John Lennon, David Bowie, Liz Taylor, Serge Gainsbourg ou encore Brigitte Bardot, immortalisés à l’époque où le photographe écumait les soirées mondaines et les endroits à la mode, chasseur d’images de vedettes qui le fascinaient.