JODOIGNE

Les premières pierres symboliques ont été posées jeudi après-midi

TRAVAUX C’est la première fois de ma vie que la police m’invite à boire. ” Comme l’illustre ce commentaire d’André Antoine, l’ambiance était détendue, jeudi en fin d’après-midi, sur le chantier du futur hôtel de police de la zone de Jodoigne, sis à côté de la chaussée de Tirlemont.

Sept mois après le début des travaux, le commissaire divisionnaire et les bourgmestres des cinq communes concernées (Hélécine, Jodoigne, Orp-Jauche, Perwez et Ramillies) étaient invités à poser les premières pierres – plus symboliques qu’autre chose – d’un édifice qui devra répondre au mieux aux besoins d’une maréchaussée pas très bien logée depuis sa création en 2002.

L’infrastructure fut d’emblée notre principale préoccupation ”, a rappelé le commissaire Jacques Vandenbosch. “Diverses solutions ont été envisagées jusqu’à ce que survienne l’opportunité d’acheter ce terrain où se trouvaient d’anciens bâtiments scolaires désaffectés. ” D’ici une quinzaine de mois, théoriquement, l’endroit devrait donc accueillir un hôtel de police que Jean-Paul Wahl, bourgmestre de Jodoigne et président de la zone, veut qu’il “marque la supracommunalité ”, raison pour laquelle les cinq drapeaux flottaient au vent jeudi, sur le chantier.

Dans la même optique, le mayeur de la cité de la Gadale a prévenu que la zone allait changer de nom : “Il est essentiel que les citoyens des cinq entités aient bien la compréhension d’appartenir à une même zone de police. Or, l’appellation actuelle n’est pas la plus rassembleuse. Reste maintenant à trouver un nom générique et à le faire approuver par le futur ministre de l’Intérieur. Bref, ce ne sera pas pour tout de suite ”.

Quant à André Antoine, il n’était pas là par hasard : en tant que maïeur de Perwez, oui, mais aussi car, comme ministre wallon, il s’est battu pour obtenir des subsides de la Région. Il en a été remercié.



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