Le Nivellois avait frappé un chauffeur de bus, puis s’était rebellé contre la police

NIVELLES Le 10 octobre 2011, lorsqu’un bus s’est arrêté à Nivelles, les portes se sont refermées sur la poussette que transportait un couple en train de descendre.

L’homme a demandé au chauffeur de rouvrir les portes. Mais, pour toute réponse, celui-ci lui a demandé de présenter son titre de transport, qu’il n’avait pas montré en montant dans le bus.

Joris D. a vu rouge. Il a actionné le mécanisme d’ouverture d’urgence des portes puis il s’est dirigé vers l’avant du bus, où il a frappé le chauffeur.

La police a été appelée sur place mais le jeune homme s’est encore plus énervé en voyant débarquer une patrouille. “Dans sa tête, c’est le chauffeur qui était en tort” , a plaidé son avocat à l’audience.

D’où la violence dont il a continué à faire preuve en menaçant les agents, puis en tentant de briser une vitre du combi lorsqu’il a été embarqué de force. Et lorsqu’il s’est retrouvé au commissariat, il s’est rebellé.

Le Nivellois n’en était du reste pas à ses premiers ennuis judiciaires. Toutefois, pour lui laisser une dernière chance pour apprendre à gérer sa violence, le ministère public ne s’est pas opposé à l’octroi d’un sursis probatoire. Le tribunal a suivi cette suggestion : un an avec un sursis prévoyant un suivi pour gestion de la violence.



© La Dernière Heure 2012