Lors du dernier conseil communal, Benoit Langendries (RC) avait demandé l’ajout d’un point à l’ordre du jour autour de l’installation de détecteurs de CO2 au sein des établissements scolaires de l’entité. Une proposition à mettre en rapport avec la crise sanitaire. "Ces détecteurs permettent de prévenir si le seuil d’alerte est atteint et si l’environnement est sain tant pour les élèves que pour les professeurs."

Avec un timing en tête : la prochaine rentrée scolaire. "Je pense que c’est quelque chose de nécessaire pour obtenir les garanties sanitaires des locaux dans lesquels nos enfants vont continuer de recevoir des prestations de qualité de la part des enseignants."

Une proposition qui a été entendue par la majorité, à l’image de l’échevin de l’Enseignement, Mourad Abdelali (Défi). "Pour le moment, il n’y a pas de détecteur de CO2 dans nos écoles, avoue-t-il après un bref retour sur les mesures qui ont été prises par les autorités communales depuis le début de la crise. Maintenant, nous voulons mettre sur pied tout ce qui peut prévenir du risque donc nous sommes partants. Et au niveau du budget, on pourrait le faire également."

Des propos confirmés par Michel Januth, le maïeur. "Nous partageons ce point de vue et nous y sommes très attentifs. Une série d’actions ont été prises comme un sens de circulation, une adaptation au niveau des repas du midi et nous avons également fait en sorte d’éviter que des personnes extérieures se retrouvent au sein de nos écoles. Mais nous allons nous renseigner pour connaître le prix d’un tel investissement et nous sommes ouverts à cette proposition. Je pense d’ailleurs en parler lors du conseil des 27+1 pour l’étendre à toute la Province éventuellement", conclut Michel Januth. Si cela devait se confirmer, ce serait une bonne nouvelle pour les élèves tubiziens mais également pour leurs professeurs.