Après avoir roué la victime de coups, il a prétendu qu’elle s’était "frappée toute seule".

Le 2 mars dernier, alors qu’il passait la soirée dans un bar de Waterloo avec sa compagne, Mehdi A. n’a pas apprécié que celle-ci suggère de rejoindre un de ses amis. Hors de lui, il l’a frappée au visage en dehors de l’établissement, et celle-ci s’est glissée sous une camionnette pour espérer échapper à la violence de son compagnon.

Peine perdue. Il l’a tirée par un pied, et l’a passée à tabac avant de l’embarquer de force dans sa voiture, pour rentrer chez son père à Braine-l’Alleud. Une fois à destination, il a claqué la tête de la malheureuse contre la voiture et lui a porté à nouveau des coups. En sang, elle s’est réfugiée dans le hall de l’immeuble pour donner l’alerte, tout en criant pitié à son agresseur.

Qui ne voulait rien entendre. C’est le père de Mehdi A. qui a dû le maîtriser pour qu’il arrête de frapper. Lorsque les policiers l’ont entendu, malgré les témoignages et les constatations médicales, il a prétendu qu’il ne s’était rien passé et que sa compagne s’était "frappée toute seule".

Une thèse qu’il n’est pas venu défendre devant le tribunal correctionnel, où la substitut a rappelé ses multiples antécédents pour des faits de violence. Mercredi, il a écopé par défaut de deux ans de prison ferme.