Lors de la séance de ce lundi au Parlement wallon, André Antoine a profité de l’occasion pour questionner le ministre Philippe Henry sur les problèmes d’accessibilité à Bruxelles pour les Brabançons wallons. Trois axes à cette interpellation : l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence de l’E411 pour les navetteurs qui font du covoiturage, la limitation de la vitesse à 100 km/h du Ring à Bruxelles et en Flandre mais à 120 km/h sur les portions wallonnes et la fermeture du bois de la Cambre.

Concernant l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence, le ministre Henry explique qu’il a "hérité d’une décision de son prédécesseur (NdlR : Carlo Di Antonio) et qu’il regrette que la Flandre n’ait pas marqué son accord, ce qui handicape le projet. Je vais reprendre contact avec mon homologue pour avoir sa position dans ce dossier."

Concernant cette différence de vitesse entre d’un côté, Bruxelles et la Flandre, et de l’autre, la Wallonie, sur le Ring, le ministre Henry explique que la partie wallonne du tronçon est plus rectiligne et autoroutière. "Il y a donc une modulation dynamique plutôt qu’un abaissement global de la vitesse."

Enfin, concernant la fermeture du bois de la Cambre, "c’est une période de test qui est effectuée par la Ville de Bruxelles. C’est un test qui évolue et on estimera les reports de trafic".

Pour André Antoine, la situation continue donc d’être alarmante et "la déroute politique continuera à obliger de très nombreux automobilistes à vivre chaque jour ‘l’auto-stop’ sans alternative nouvelle au niveau des TEC !"