Ce soir se déroule la première réunion pour Amnesty Waterloo dans les locaux du Waterloo Tennis (boulevard Henri Rolin, 5b). C’est à l’initiative d’un nouveau Waterlootois, que le mouvement reprend vie (il y a déjà eu une entité Amnesty à Waterloo par le passé). Adrien Volant, déjà engagé auprès de son ancienne commune à Ixelles, explique sa démarche : “lorsque l’invasion russe a commencé et que les premiers réfugiés ukrainiens sont arrivés en Belgique, je me suis demandé ce qui était mis en place au sein de la commune de Waterloo… Et je n’ai pas trouvé grand-chose.”

C’est en contactant un autre groupe local, celui de Rixensart, qu’Adrien s’est rendu compte qu’il y avait matière à créer du côté de sa nouvelle commune. Pour la première ce soir, il n’a aucune idée du nombre de personnes qui seront présentes, mais le plus important pour lui, “que l’on soit deux ou dix, c’est de rencontrer des gens motivés. On est prisonniers, que des barrières que l’on s’inflige”.

Pour mémoire, Amnesty International, c’est avant tout un mouvement mondial qui rassemble les foules autour d’un combat : celui des droits humains. Mais cette lutte ne s’articule pas seulement autour de questions internationales, elle est aussi bien présente au niveau national, et même local. Dans le monde, on recense environ 7800 groupes locaux dont 60 rien qu’en Belgique francophone. Ces mouvements citoyens, s’unissent pour lutter contre la discrimination, pour le droit au logement et tous les autres combats sociaux au sein même d’une commune. Il est aussi question de se rassembler et de militer ensemble pour les questions plus internationales.

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