Tout au long du week-end, la dizaine d'ouvriers d’Infrabel s'affairent à raser l’ancienne gare de Waterloo. Une page qui se tourne pour l’histoire de la commune mais nécessaire pour l’évolution des travaux du RER car l’ancien bâtiment était situé sur le tracé de la ligne.


Érigé en 1874, le bâtiment a d’abord été vidé début janvier afin de pouvoir en détruire la structure ce weekend. Ce sont des travaux de grande envergure qui interrompent tout le trafic ferroviaire et qui se déroulent tout près des habitations. « On essaye d’être le plus efficace possible pour impacter le moins les riverains », explique Elise Préaux, attachée de presse d’Infrabel.


Une nouvelle gare plus fonctionnelle

L’opération est un réel tournant dans l’histoire. "C’est un bâtiment symbolique de Waterloo donc pour certains ça fait un peu mal au cœur de la voir partir, mais il faut regarder vers l’avant. La nouvelle gare est beaucoup plus fonctionnelle", expliquait sur place Florence Reuter, la bourgmestre de Waterloo. Pour l'Echevin de la Mobilité, Cédric Tumelaire, sa destruction met en évidence la réalité du futur RER. "Maintenant on sait qu’à Waterloo, le RER avance. C’est la réponse aux questions que se posent tous les citoyens", a-t-il ajouté.

Les opérations de ce weekend se termineront lundi vers 4h du matin. Le couloir sous voie et le nouveau quai central seront normalement terminés à la mi-avril avant de détruire l’ancien couloir et l’ancien quai. Trois rampes PMR et trois escaliers sont prévus pour accéder aux futures voies devant la nouvelle gare.

Rappelons que la nouvelle gare de Waterloo, située à 50 mètres de l’ancienne gare, est accessible depuis le 19 décembre 2020.