Un Tubizien a profité de son stage à Braine pour entrer en contact avec des mineures.

Étudiant pour devenir éducateur, un jeune habitant de Tubize a fait un stage plutôt probant dans une école de Braine-l’Alleud. Mais le père d’une jeune élève a déposé plainte contre lui auprès de la police, après avoir découvert les messages que cet apprenti éducateur envoyait via Messenger à l’adolescente, âgée de onze ans.

Il avait commencé par lui demander, après l’avoir ajoutée à ses contacts sur Facebook, si elle le trouvait charmant. Puis il a enchaîné en lui suggérant de lui poser toutes les questions intimes qu’elle voulait. Finalement, il lui a carrément demandé si elle voulait voir son corps, et si elle pouvait, elle, lui envoyer des photos personnelles sans son short. Comme elle refusait, il lui a dit que cela resterait secret, qu’elle était son élève préférée et que personne n’en saurait rien puisque son stage se terminait le lendemain.

Une fois en possession de ces informations, la police a découvert qu’une autre élève, une fillette très timide âgée de douze ans, était victime du même manège. Le Tubizien, qui était en cinquième secondaire et était majeur, lui demandait si elle pensait qu’à 18 ans, il était allé plus loin qu’embrasser une fille sur la bouche. En attendant des questions de la part de la fillette.

Mise au courant, l’école dans laquelle le gaillard étudiait l’a immédiatement renvoyé. Et il se retrouvait en correctionnelle, où il a expliqué toute sa honte de s’être comporté comme cela, précisant qu’il avait changé de voie et qu’il était suivi par un psychologue.

Le tribunal, dans son jugement, lui octroie la suspension du prononcé durant trois ans à condition qu’il continue ce suivi, et qu’il s’abstienne de tout contact avec des mineurs d’âge en dehors de la surveillance d’un adulte.