Le futur passage du RER dans la cité du Lion a complètement transformé le quartier de la gare. L'ancienne gare a été détruite pour laisser place à une nouvelle station et bonne nouvelle: le passage sous voies est à présent accessible. Cependant, le dossier de la gare est également arrivé sur la table des conseillers communaux ce lundi soir suite à une question de Bénédicte Colla Vander Borght (Ecolo). "Il n'y a pas d'espace pour les piétons à la gare , déplore-t-elle. La gare n'a pas encore totalement déménagé car les trains arrivent toujours au même endroit qu'avant. Drève de l'Infante, si on emprunte la route pour les voitures, il n'y a pas d'espace pour les piétons. Qu'est ce qui est prévu à l'avenir de ce côté? Et où passeront les piétons pour se rendre à la nouvelle gare ?"

Une inquiétude qui a été rapidement effacée par l'ancien échevin de l'Urbanisme, Cédric Tumelaire, qui connaît particulièrement bien le dossier pour l'avoir suivi depuis le début. "Tous les accès ont été repensés , annonce-t-il. Tout est prévu et nous sommes même en discussion pour créer une zone 20 devant la gare. De plus, l'accès en venant de l'avenue de l'Infante et de la rue de la Station ont été réfléchis pour gérer le flux de navetteurs et pour arriver en sécurité à la nouvelle gare."

© Geerts

La sécurité du chantier a également été abordée par Jean-Michel Cassiers (Mieux Vivre à Waterloo). "Le nouveau couloir sous voies a été mis en service mais les indications pour y arriver doivent être améliorées , déplore le conseiller communal de l'opposition. Au niveau de l'avenue des Pâquerettes, il y a juste un panneau qui dit qu'il faut utiliser le nouveau couloir sous voies mais pour la personne dont c'est la première fois, il va devoir chercher pour le trouver." Et de faire part d'une situation dangereuse qu'il a vécue. "Une personne impatiente, et inconsciente, a traversé les voies juste après le passage d'un train. La situation actuelle présente un danger. Le couloir est magnifique mais la communication est à revoir." Un fait que la bourgmestre, Florence Reuter, n'a pas nié, invoquant un souci technique dans le chef de la société à la manœuvre qui a demandé, le 6 avril dernier, une prolongation pour s'occuper de cela jusqu'au 11 juin au plus tard.