Quand on pense discothèques et activités nocturnes dans le Brabant wallon, on pense forcément à Marc Susini. Et pour cause, avec le Clos Lamartine à Braine-l’Alleud, il a de quoi divertir les Brabançons wallons et les autres avec l’Acte 3 et le Doktor Jack notamment.

Âgé de 56 ans, ce papa de cinq enfants accuse le coup, à mesure que les Comités de concertation ne lui offrent aucune perspective. "Aujourd’hui, j’ai le choix entre deux choses, la mort de mon entreprise ou la désobéissance civile. Après 30 ans dans le secteur et avec 100 personnes employées, je ne suis pas loin de mettre la clé sous la porte. Les aides proposées sont des effets d’annonce. Elles ne sont pas du tout proportionnelles. Chez moi, elles couvrent seulement 1 % de mon chiffre d’affaires. Et pourtant, j’ai toujours des frais colossaux. Il faut payer le personnel, les charges et les frais malgré le moratoire. Depuis le début, j’ai sorti 650 000 euros pour régler ces frais. Les faillites vont arriver en 2022 ou 2023, il y a toujours un décalage et ça va être Hiroshima. Je n’attends plus rien des Comités de concertation, on m’impose à moi de fermer mon bowling qui est 150 fois plus grand qu’un tram bondé, comment l’expliquer ? On connaît les protocoles de sécurité aujourd’hui, qu’est-ce qu’on attend pour rouvrir ?", s’époumone Marc Susini.