Depuis la rentrée scolaire, les directions d’écoles ont dû adapter leur mode de fonctionnement et leur organisation afin de répondre aux mesures sanitaires en vigueur. Tout cela dans un climat anxiogène et dans un stress lié aux écartements des élèves.

Récemment, un autre problème est venu s’ajouter, dont les conséquences se font déjà ressentir un mois seulement après la rentrée au Collège Cardinal Mercier : les absences des membres du personnel, plus nombreuses qu’à l’accoutumée.

Les conséquences sont lourdes, et surtout dans les classes de 1ère et 2e années, malgré une volonté et une solidarité des enseignants qui reprennent de nombreuses heures à leurs collègues absents : “Combien de temps tiendrons-nous ce rythme ? Les élastiques se tendent de tous les côtés, nous nous battons chaque jour pour éviter la rupture”, écrit la direction de l’école.

À situation inédite, décision inédite : pour contrer les absences de ces enseignants, l’école a décidé de recourir à d’éventuels licenciements pour les premières heures de la matinée ou les dernières heures de la journée, et ce uniquement pour les classes les plus touchées par les absences d’enseignants.

La direction explique que bien qu’il y ait des études organisées, les éducateurs se retrouvent débordés par le nombre de classes, ce qui empêche un suivi scolaire de qualité : “Dans ces circonstances, il nous semble alors plus pertinent de permettre à l’élève de rentrer chez lui et de pouvoir réaliser le travail demandé à domicile.”