Depuis 2013 et sa toute première édition, le WaHFF (Waterloo Historical Film Festival), n’a cessé de grandir et ce n’est pas la crise sanitaire qui l’obligera à fermer boutique. Alors certes, des adaptations ont été nécessaires pour assurer la sécurité de tous, mais la huitième édition du festival waterlootois se tiendra bien du 15 au 18 octobre dans une formule plus ou moins complète. "On ne voulait pas d’une édition a minima, lance d’emblée Alban de Fraipont, le directeur du WaHFF. La seule chose que l’on a été obligé d’annuler, c’est le WaHFF Village mais on espère qu’il sera de retour l’année prochaine."

Bien évidemment, le nombre de spectateurs autorisés dans les salles obscures des Cinés Wellington sera adapté et les inscriptions aux séances seront obligatoires, même pour les personnes qui prendront un pass. "Cela permet de nous organiser au mieux en fonction de la demande et de ne pas faire de déçus", continue le directeur du WaHFF.

Mis à part ça, on prend les mêmes ingrédients (et les mêmes acteurs) pour une nouvelle édition qui s’annonce riche cinématographiquement parlant. "On a visionné plus de films que les autres années. Entre les documentaires et les fictions, on est à plus de 200 films."

Fort logiquement, les organisateurs ne s’attendent pas à un record d’affluence cette année, crise sanitaire oblige. Malgré tout, en plus des films et documentaires en compétition, sans oublier ceux hors compétition, on retrouve le traditionnel repas de l’histoire (autour du thème du Parrain), les contes d’Adeline Blondieau ou encore une exposition d’affiches de films revisitées.

Quant au jury, comme toujours, et plus encore vu la situation, il faudra encore un peu patienter avant de connaître le nom de celles et ceux qui remettront les Clion aux lauréats. Ce que l’on sait en revanche, c’est qu’il y aura un invité d’honneur : Patrice Leconte, réalisateur, notamment, des Bronzés et de Ridicule.