Tous les chats bruxellois devront être identifiés au premier janvier 2023

Malgré l’obligation de stérilisation, la population de chats “ne semble pas diminuer”. Le gouvernement durcit les mesures.

La rédaction
Tous les chats bruxellois devront être identifiés au premier janvier 2023
©Bauweraerts D

L'obligation de stérilisation pour tous les chats de plus de 6 mois mise en place en 2018 ne suffit pas. Le ministre bruxellois en charge du Bien-être animal, Bernard Clerfayt (Défi) impulse trois nouvelles mesures pour réguler la population des chats.

Tous les chats recueillis par des refuges devront être stérilisés avant d'être rendus à leurs propriétaires. Ce n'était pas le cas avant et un chat qui avait passé les 6 mois et qui passait par un refuge pouvait être rendu à son propriétaire sans stérilisation. Sans plainte de la part du refuge, l'administration ne sanctionnait pas le propriétaire. Et il n'y avait jamais de plainte, explique le cabinet du ministre.

Seul 1 chat sur 5 transitant par un refuge est stérilisé. C’est ce ratio que le gouvernement veut augmenter en faisant peser l’acte de stérilisation sur les refuges directement. Mais l’acte uniquement. Puisque la stérilisation est obligatoire, c’est bien le propriétaire qui en assumera le coût financier. Les refuges enverront les factures aux propriétaires.


Une partie des chats âgés de plus de 7 ans ne sont pas identifiés. En effet, l'obligation d'identification s'applique seulement aux chats nés, donnés ou vendus après 2017. À partir de janvier 2023, tous les chats qui résident en région bruxelloise peu importe leur date de naissance, devront être pucés.

Enfin, le gouvernement a entendu les refuges, trop souvent saturés. Les chats, dont la mère est décédée ou qui doivent être séparés de leur mère pourront être mis à l'adoption à leur 8e semaine contre 13 auparavant. Objectif : désengorger les refuges qui ont encore reçu 3 600 chats cette année. Le nouveau propriétaire du jeune chaton signe alors un contrat qui l'engage à faire stériliser le chat avant ses 6 mois. Une mesure dont se réjouit Gaëtan Van Goidsenhoven président du refuge Veeweyde. "C'était une de nos demandes. Ce n'est pas tant pour libérer de la place. Le chaton qui restait sans sa mère jusqu'à 13 semaines manquait de sociabilité. Le fait de lui trouver plus rapidement une famille peut aider à son développement."

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