Selon Alain Maron, aux deux maisons de repos ayant fait état de cas la semaine dernière, se sont ajoutées trois autres, cette semaine, dont deux ayant dénombré deux cas et une trois cas.

Conformément à la procédure en place, l'ensemble du personnel et des résidents de ces établissements ont été testés.

L'apparition de ces quelques cas démontre, aux yeux du ministre, la nécessité du plan d'action succinct qu'il a imposé aux maisons de repos bruxelloises pour le 31 juillet. Celles-ci doivent notamment constituer une cellule de gestion de crise prête à réagir en cas de rebond de l'épidémie et opérationnaliser une série de procédures si la maladie se répand dans l'établissement. Elles doivent prévoir la possibilité d'isoler des malades, éventuellement de les regrouper, constituer un stock adéquat d'équipement et de matériel, etc. Elles sont par ailleurs tenues d'établir une collaboration avec un hôpital de proximité et un laboratoire pour les tests.

Au moment de sa publication, il y a trois semaines, la circulaire avait reçu un accueil critique de la fédération des CPAS bruxellois et des associations représentatives du secteur privé des maisons de repos et institutions de soin, qui jugeaient le délai de mise en œuvre trop court.