Près de la moitié de ces signalements (43%) concernait des discriminations raciales. Fin 2019, Actiris est devenu le premier service public de ce type en Europe à intégrer dans sa structure interne une cellule de signalement des cas de discrimination et de suivi spécifique, rappelle le journal.

La moitié des 215 signalements en 2020 ont été enregistrés entre janvier et mars, ces chiffres auraient donc été probablement plus importants sans la crise du coronavirus.

Ils seraient cependant inférieurs à la réalité. De nombreuses personnes ne signalent pas leur cas par crainte de l'ouverture d'une procédure judiciaire, analyse le service "Actiris Inclusive".

Le facteur racial (nationalité, couleur de peau, origine ethnique) est le premier facteur de discrimination parmi les dossiers traités, devant les signalements sur base de critères philosophiques ou religieux (21%), du genre (14%) et de l'âge (13%).