Des pistes d’action pour redynamiser la place de la Vaillance ont été présentées aux riverains.

Une petite trentaine de riverains étaient présents ce mercredi soir au restaurant Wayez de la chaussée de Mons pour assister à la présentation des pistes d’action pensées par le bureau d’étude ERU, en vue de la redynamisation du centre historique d’Anderlecht. Pour rappel, ce bureau d’étude a été mandaté par la commune pour proposer des recommandations visant notamment à réaménager la place de la Vaillance, où la commune projette de construire un parking souterrain de 235 places.

"Nous avons émis une série de recommandations afin de revaloriser l’espace public une fois que la place de la Vaillance sera libérée des voitures, explique Marie Demanet, coordinatrice ERU. Nous avons aussi constaté qu’il y a trois îlots déstructurés qu’il convient de mieux aménager. Un travail a également été réalisé afin de rendre les commerces plus attractifs et de réaménager les espaces verts."

L’idée serait d’améliorer l’espace Maurice Carême, mais également le pourtour de la Collégiale Saints-Pierre-et-Guidon. Dans les recommandations que nous nous sommes procurées, le bureau d’étude a émis l’idée de créer une placette publique à proximité et de supprimer 38 places de parking.

Autre point à améliorer: le parc central situé derrière la maison Erasme. "Ce parc a été créé dans les années 50, mais il est dur à entretenir de par sa configuration en relief. De plus il est peu visible depuis l’espace public, ce qui engendre un manque de contrôle social", ajoute Marie Demanet. L’idée serait de réaménager les deux entrées et d’élaguer plusieurs arbres, afin d’améliorer la visibilité. Enfin, le bureau d’étude recommande de développer l’activité touristique du quartier, tout en activant un plan lumière pour donner un côté plus convivial et redynamiser le centre historique.

"Nous sommes contents de voir que des propositions concrètes arrivent sur la table au niveau de l’aménagement en surface", a réagi Karel Vermeersch, de la plateforme Vaillance, qui déplore toutefois que les quelque 200 idées issues du processus participatif mené par les habitants n’ont pas été retenues dans les propositions du bureau d’étude.