Cela vise à élargir l'offre d'inhumation pour les Anderlechtois. Avec les rapatriements des corps empêchés par les mesures liées à la crise sanitaire, une partie de la population anderlechtoise s'est vue contrainte à inhumer ses défunts sur le territoire national plutôt que dans les pays d'origine de ces derniers. Face à cette augmentation des enterrements musulmans mais aussi d'autres confessions dans son sol, la commune a décidé de compléter l'offre d'inhumation dans la parcelle multiconfessionnelle du cimetière communal par celle prévue pour les citoyens des communes membres de l'intercommunale d'inhumation.

"La possibilité d'inhumer un proche dans le cimetière multiconfessionnel aux mêmes conditions que d'autres citoyens bruxellois, sans devoir organiser un rapatriement du corps, constitue une alternative réconfortante pour de nombreuses familles anderlechtoises", estime l'échevine de l'État civil et de la Population Fabienne Miroir. Sans cette adhésion à l'intercommunale d'inhumation, l'accès au cimetière multiconfessionel n'est pas possible pour les Anderlechtois.

La décision d'adhésion ainsi que l'inscription au budget des crédits nécessaires à celle-ci devront encore être soumises à l'approbation du conseil communal.