Selon Verlinden, le profil des individus arrêtés est varié: il y des personnes du milieu d'extrême-gauche et d'extrême-droite, des Belges ainsi que des personnes provenant de l'étranger. Selon la ministre, les analyses de caméras de surveillance sont en cours pour identifier les auteurs.

"Ce n'est pas tolérable. C'est notre capitale et nous ne pouvons pas tolérer que de telles dégradations soient commises contre des infrastructures publiques et privées. La Justice entamera des poursuites", a poursuivi Annelies Verlinden.

Cette dernière a enfin assuré soutenir l'indignation des syndicats de police qui se sont dits profondément choqués par ces violences.