Aucun suspect n'a encore été arrêté, a précisé le parquet qui ne souhaite pas faire davantage de commentaire à ce stade. L'enquête a débuté après que des images ont été diffusées sur les réseaux sociaux de ce qui pourrait être un viol collectif. Elles montrent cinq à huit hommes qui respirent du gaz hilarant et maltraitent une jeune femme, probablement mineure. Les faits se seraient déroulés au cours des derniers jours, dans un Airbnb à Bruxelles.