Les citoyens sont de plus en plus soucieux du bien-être des animaux. Et ils sont nombreux à manifester de vives inquiétudes sur le sort réservé aux dauphins, orques, marsouins mais aussi otaries ou phoques exploités dans les delphinariums et autres parcs. Depuis ce 4 avril, la détention de cétacés et de pinnipèdes (otarie, phoque et morse) est interdite en Région bruxelloise.

"Si plusieurs de nos voisins ont déjà interdit la détention de cétacés, nous sommes les premiers à interdire celle des otaries, phoques et morses. L’objectif est évidemment de rendre impossible l’établissement d’un parc aquatique sur le territoire bruxellois mais surtout d’adresser un message fort aux autres régions et pays qui l’autorisent encore. Les impacts négatifs de la captivité de ces animaux sur leur santé physique et mentale sont connus depuis longtemps. Encore une fois, nous devons repenser notre relation aux animaux. Prenons-nous réellement du plaisir à voir ces animaux sauter dans l’eau contre quelques poissons ? Est-ce cette image d’animaux-esclaves que nous voulons véhiculer auprès de nos enfants ?", s’interroge le ministre bruxellois du Bien-être animal Bernard Clerfayt (Défi).