Bruxelles L’ASBL Bapa BXL de Bruxelles-Ville a accueilli 1.200 personnes depuis un peu plus d’un an.

Le bureau d’accueil francophone pour primo-arrivants de Bruxelles-Ville, Bapa BXL, devrait atteindre son taux de fréquentation maximal de 2.000 personnes d’ici l’année prochaine selon ses responsables. Aujourd’hui, 1.200 personnes ont été dénombrées pour un premier accueil par l’ASBL Bapa BXL. Les résultats sont à présent bien meilleurs puisqu’en janvier dernier, seules 302 personnes avaient passé la porte de l’ASBL. "C’est un chiffre positif selon moi. Après un peu plus d’un an, nous pouvons être satisfaits. Il y a une véritable évolution positive de notre recensement. D’autant plus qu’il y a un nombre de suivis plus important puisque le comptage des bénéficiaires redémarre à zéro après chaque année", raconte la directrice de Bapa BXL, Christelle Sermon.

Vingt pour cent des personnes recensées n’entrent toutefois pas dans les conditions pour avoir accès au parcours. Elles sont alors réorientées ou doivent attendre de remplir les critères. "Chaque personne reçoit au moins une réponse. Dans un certain nombre de cas, les personnes ne peuvent pas commencer le parcours tout de suite et doivent patienter. On est tout de même au-dessus des 1.000 personnes participantes", détaille Christine Sermon.

Les abandons représentent actuellement une cinquantaine de personnes au Bapa BXL. "C’est très peu, même si c’est difficile à analyser, car on doit bien tenir compte de la durée du parcours des personnes. Celui-ci peut varier. On a aussi les gens qui s’arrêtent momentanément pour rentrer chez eux, puis le reprennent", explique Christelle Sermon.

Le chiffre d’accueil reste en tout cas moins bon que celui de l’antenne francophone, l’ASBL Via qui atteint, pour sa part, 1.800 personnes. On est même loin du chiffre du bureau flamand, BON, qui atteint, quant à lui, les 3.500 personnes. "Il faut rappeler qu’on est le centre le plus récent. Il a fallu tout mettre en place. On a lancé un gros travail de co-construction avec les membres du personnel. Le centre flamand existe, de son côté, depuis de nombreuses années. Il faut, de toute façon, relativiser l’objectif chiffré par rapport à la qualité du travail", raconte Christelle Sermon.

Plus de 80 nationalités sont répertoriées dans les bénéficiaires de l’ASBL.