Bruxelles Mobilité, qui encadre les différents opérateurs, a défini il y a plusieurs mois des zones (rues commerçantes, centre historique UNESCO, parcs, etc.) où il est interdit "d'abandonner" sa trottinette. La SNCB a en outre déjà dressé le constat que beaucoup de personnes les laissent aux abords des gares, ce qui entrave parfois l'accès à la gare mais aussi la mobilité des personnes malvoyantes, gênées dans leur cheminement.

Des zones de dépôt ont été définies et sont explicitement dédiées au stationnement de ces engins. Leur marquage a débuté mardi matin devant la gare d'Etterbeek. Il y en aura dans un premier temps 20, autour de onze pôles de mobilité, majoritairement à proximité des différentes gares de la capitale mais aussi de zones comme Delta, Simonis et les places Louise et Stéphanie. D'autres lieux suivront en fonction du succès de l'initiative et de l'évolution de la demande pour les services de micro-mobilité, précise l'administration régionale.

Ces zones de délestage serviront à ceux qui souhaitent garer leur trottinette mais aussi à ceux qui souhaitent poursuivre leur trajet, après être descendus du train, bus, tram ou métro.

Le design du marquage a été approuvé par les quatre opérateurs de transport (Stib, SNCB, Tec et De Lijn) afin d'assurer une cohérence nationale pour l'utilisateur final et en vue d'une implémentation éventuelle dans d'autres endroits.