Le montant de la charge environnementale imposée aux immeubles de bureaux disposant d'un nombre trop élevé d'emplacements de parking n'est pas suffisamment élevé pour être dissuasif, considère le ministre bruxellois de l'Environnement Alain Maron (Ecolo). Il prévoit une révision pour fin 2021, rapporte jeudi L'Echo.

Cette mesure trouve son origine dans le Code bruxellois de l'air, du climat et de la maîtrise de l'énergie (Cobrace) élaboré par l'ancienne ministre bruxelloise de l'Environnement Evelyne Huytebroeck (Ecolo). Adopté en 2014, ce texte vise entre autres à diminuer le nombre de places de parking dans les immeubles de bureaux afin de réduire l'usage de la voiture lors des déplacements domicile-travail.

Mais la plupart des exploitants d'immeubles de bureaux préfèrent passer à la caisse plutôt que de se passer de places de stationnement. Sur un total de 5.487 emplacements situés au-dessus du quota en vigueur, pas moins de 2.878, soit 52% des places excédentaires, sont soumis à la charge environnementale, pour un montant total de 923.242 euros enrôlés en 2019.